Horaires d'ouverture

La Tronche Corenc Le Sappey-en-Chartreuse

Mardi

16h-18h30

16h30-19h

16h30-18h

Mercredi

10h-12h

14h-18h30

14h-19h

16h-18h

Vendredi

16h-19h

16h-19h

10h45-11h45

16h30-18h30

Samedi

10h-13h

14h-17h

10h-13h

10h30-12h30

Vacances scolaires (sauf l'été)
Fermeture le samedi après-midi

Mardi, mercredi, vendredi

15h-19h

Samedi: 10h-13h

Lundi*: 17h-18h30

Samedi*: 10h30-12h30

* sous réserve de la disponibilité des bénévoles / Eté compris

Club manga

JEUDI 15 NOVEMBRE, 17H30

Le club manga de novembre se tiendra exceptionnellement ce jeudi 15 novembre à 17h30.

Ce sera l'occasion pour les adhérents de prendre part à la sélection des mangas. Ils pourront également profiter des nouveautés achetées par la bibliothèque et discuter des séries et de culture japonaise.

Bibliothèque municipale de Corenc

Prix des Incos 2018/2019

Du 20 Juin 2018 au 30 Juin 2019

Avis aux amateurs de lecture!

  La bibliothèque municipale a acheté la sélection 2018/2019 du prix des Incos de niveau collège 5ème/4ème et 3ème/2nd. Profitez de l'été pour découvrir la nouvelle sélection sans attendre la rentrée! 

 

 Plus d'informations sur le site internet du prix des Incorruptibles: http://www.lesincos.com/ 

Prix des Incos 2018/2019

Attends qu'Helen vienne : une histoire de fantômes

par Mary, Downing Hahn
Heather n'accepte pas le remariage de son père, encore moins la présence des enfants de sa belle-mère. Alors que la famille recomposée s'installe dans une église désaffectée, la petite fille devient insupportable, inquiétante. Elle disparaît des heures durant et semble se confier à une certaine Helen, qui repose dans l’ancien cimetière caché au fond du jardin. Mais Helen est un fantôme maléfique, et Heather est en danger. Un roman qui joue à faire peur, un vrai roman d'horreur, qui se termine bien. Molly, douze ans, et son frère Michael ont du mal à aimer Heather, la fille de leur beau-père. Par ses mensonges, ses jérémiades, ses comédies, la fillette de sept ans leur empoisonne la vie. La famille recomposée déménage à la campagne dans une église désaffectée. À peine arrivés, les enfants découvrent qu’un ancien cimetière se cache au fond du terrain. Heather est fascinée par cet endroit et y passe des journées complètes. Bientôt, elle raconte qu’elle y bavarde avec le fantôme d’une enfant de son âge prénommée Helen. Et si Heather disait vrai ? Si le fantôme d’Helen hantait le jardin ? Une chose est sûre, Helen a bien existé, et Molly et Michael vont découvrir qu’Heather n’est pas sa première victime.

Bye bye Bollywood

par Couturier, Hélène
Nina, 15 ans, entretient des rapports houleux avec sa mère. Un soir, en rentrant du travail, celle-ci lui annonce qu'elle l'emmène avec sa petite soeur Garance en vacances en Inde. Nina a du mal à contenir sa joie jusqu'au moment où elle réalise que le séjour se passera dans un ashram, entre yoga et méditation, et surtout sans Internet ni portable.

Celle qui voulait conduire le tram

par Cuenca, Catherine
1916 : les hommes sont mobilisés sur le front. À l'arrière, les femmes prennent la relève. Parmi elles, Agnès est embauchée comme conductrice de tramway. Lorsque son mari, Célestin, rentre blessé de la guerre, il supporte mal qu'elle gagne plus que lui. Une fois la paix revenue, Agnès est renvoyée : les hommes doivent retrouver leur place. Révoltée par cette injustice, elle s'engage dans le mouvement des suffragettes. C'en est trop pour Célestin.

Inséparables

par Crossan, Sarah
Grace et Tippi. Tippi et Grace. Deux soeurs siamoises, deux ados inséparables, entrent au lycée pour la première fois. Comme toujours, elles se soutiennent face à l'intolérance, la peur, la pitié. Et, envers et contre tout, elles vivent ! Mais lorsque Grace tombe amoureuse, son monde vacille. Pourra-t-elle jamais avoir une vie qui n'appartienne qu'à elle?

Le petit prince de Calais

par Teulade, Pascal
Jonas a quinze ans et vit en Erythrée avec ses parents, sa petite sœur et sa grand-mère. Ce qu'il aime par dessus tout c'est pécher avec son père. Il connaît tous les poissons, peut les reconnaître au bruit qu'ils font avec leurs nageoires, leurs mouvements dans l'eau. L'école, ce n'est pas son truc. Etudier l'ennuie et bien souvent il s'endort en classe. Un jour le directeur de l'école le convoque et lui annonce qu'il a obtenu une dérogation et que Jonas va pouvoir, malgré son jeune âge, intégrer l'armée. Mais l'armée, en Erythrée, c'est pire qu'une prison. Les mauvais traitements sont courants et certains n'y survivent pas. Ses parents décident alors, pour le sauver, de l'envoyer chez un cousin éloigné en Angleterre. Commence pour le jeune garçon un voyage extrêmement dangereux. Seul, ne parlant que le Tigrigna, il se sent perdu, triste, apeuré. Une fois à Calais c'est encore pire. Il fait froid, il pleut, on lui vole son argent, les conditions de vie sont déplorables, ses chaussures prennent l'eau et il ne mange pas souvent à sa faim. Pour fuir le camp, il se construit une petite cabane de fortune dans les dunes en attendant de trouver le moyen de passer en Angleterre...

Les optimistes meurent en premier

par Nielsen, Susin
Depuis la mort accidentelle de sa petite s'ur, Pétula De Wilde a développé de nombreuses phobies. Elle estime que porter une grande attention à l'hygiène et être le plus prudente possible lui permettront de vivre plus longtemps. Jusqu'à ce que « l'Homme bionique » fasse son apparition... Un grand roman de Susin Nielsen sur la culpabilité, et le choix risqué mais joyeux du retour à la vie.

Lucky losers

par Malot, Laurent
Arrivé depuis peu à Douarnenez, Sean, Londonien de 17 ans, est surpris des clivages entre pauvres et riches. L'incendie du lycée Balzac contraint les élèves des quartiers huppés à finir l'année à Saint-Hilaire avec des enfants d'ouvriers. Les tensions entre les deux groupes s'accroissent quand Sean défie trois fils à papa qui n'acceptent pas qu'il s'intéresse à la fille d'un grand patron.

NEED

par Charbonneau, Joelle
Les adolescents du lycée de Nottawa se réunissent tous sur Need, un nouveau réseau social qui leur promet de répondre à leurs besoins sous couvert d'un total anonymat, quels que soient ces besoins... Et quelles qu'en soient les conséquences. Car, c'est bien connu, on n'a rien sans rien. Et si au départ la contrepartie semble dérisoire, il y a bientôt des morts dans la petite communauté...

Nos coeurs tordus

par Vidal, Séverine
Nouveau venu au collège Georges-Brassens, Vladimir, dit Vlad, a les genoux qui se cognent et les mouvements désordonnés d’un pantin désarticulé… Handicapé de naissance, et passionné de cinéma, il est aussi drôle, sensible, généreux et n’a pas la langue dans sa poche. Lou est séduite… et Vlad tombe amoureux. Mais Lou sort avec le beau Morgan… Une très jolie histoire d’amour, écrite en duo, qui aborde avec poésie et humour le thème du handicap.

Offense dans la cité

par Constant, Gwladys
Dans cette cité de banlieue des Lilas, Morgan, dit Momo, fait sa loi. Il en pince pour Pénélope, qui vient voir son grand-père tous les mois. Mais catastrophe, Momo frappe violemment, sans savoir qui il est, le fameux grand-père, très vieil homme surnommé Yoda par les ados se croyant malins. Pénélope le découvre et bat froid Momo. Amédée (dit Yoda, donc) a tout compris et va tâcher, par la force d'abord puis par les mots ensuite, de remettre un peu de plomb dans la cervelle de Morgan. Il lui raconte son passé de résistant, l'invite à ne pas cacher son goût des lettres. Momo change et trouve un équilibre entre ses copains et sa Pénélope. Un narrateur externe raconte les événements de façon précise et enlevée, comparant la cité à un far-west, osant une fin d'espoir tragi-comique. Entre dialogue indirect libre et dialogues directs des jeunes, le ton d'une certaine langue des banlieues est particulièrement bien rendu : on se croit vraiment dans ce qui a pourtant tout d'un cliché, comme le rappelle justement l'incipit. Truffé de citations d'une littérature dite classique et pourtant toujours actuelle, le livre invite au vivre-ensemble entre générations sans tomber dans le didactique ennuyeux. Facile à lire et salutaire : qui dit mieux ? « - Si un jour la France connaît à nouveau la guerre sur son territoire, ce sera à cause de ça, Morgan, à cause des mots… Ou plutôt de leur absence… Celui qui en maîtrise mille et celui qui en connaît huit mille auront du mal à se comprendre… Ce qui fait la nation – sa langue – la défera, et nous nous entre-tuerons sur les restes fumants d'une communication dépecée. - Hein ? » (p. 164)
Malvoyant
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